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23.01.2008

Soirée NATION Bruxelles

NATION Bruxelles organise une soirée « SPAGHETTI IDENTITAIRE »

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Le 9 février 2008 est organisé un « Saghetti Identitaire »

Afin de se retrouver entre militant et de resserrer les liens entre vieux et jeunes militants.

Nous espérons donc la participation de tous.

Inscriptions et clôture définitive des comptes le 06 février pour le Spaghetti.

Rendez-vous le samedi 9 février à 16h00 Place Dumont à Woluwé-St-Pierre

Pour tous renseignements : nationbxl@hotmail.com

Boissons à prix modique

Spaghetti : 6 Euros

Paiement sur le compte de NATION en précisant « spaghetti identitaire »

Réservation pour les spaghettis avant le 6 février 2008.

13.01.2008

17 Octobre 732

 
 
En 732, les Loups musulmans, maîtres de l'Espagne, passèrent les Pyrénées...
Depuis un siècle, l'Islam mène contre la Chrétienté la guerre sainte, le cruel jihad. L'avance des hordes sauvages du Prophète est irrépressible, et les étendards verts flottent de l'Indus à l'Ibérie. Maintenant, les sectateurs d'Allah veulent soumettre à la barbare loi coranique les régions d'au-delà les monts. Déjà, les Mahométans du féroce Abd Al-Rahman ibn Abd Allah ont envahi l'Aquitaine. Ils montent vers le nord, tuent, violent, pillent, brûlent: Saint-Hilaire flambe, Tours va tomber, l'abbaye de Saint-Martin est ruinée... Seul Charles Martel, le maire du palais de Thierry IV qui dompta les leudes, vainquit les Neustriens, les Austrasiens, les Saxons, les Frisons, chiristianisa la Germanie, peut repousser l'Oriental des pays gallo-romains. Eudes, duc d'Aquitaine, le sait, et, au mois d'octobre, il implore le secours de Charles. Le Martel n'hésitera point, car la prière du muezzin risque de bientôt couvrir la Bonne Parole dans toute l'Europe. Et il rassemble ses troupes, les porte à la rencontre des Islamistes.
Le samedi 17 octobre 732, près de Poitiers, là où la Vienne et le Calin joignent leurs eaux, les Francs de Charles font face aux Berbéro-Ibéro-Arabes d'Abd Al-Rahman. Ceux-ci tentent plusieurs fois de rompre les phalanges de ceux-là. Vainement, et les Baptisés chargent...
Formidable ruée! Les angons heurtent les alfanges. Les Païens branlent, fléchissent et fuient, laissant là le cadavre d'Abd Al-Rahman. L'occident ne sera point la proie de l'Islam. Le glaive chrétien a triomphé du Croissant.
"Le passé est le père de l'avenir", dit Barbey d'Aurevilly...

Jean Silve de Ventavon

Salut, petit vengeur du Kosovo!

Milos Obilic, héros européen 
 
La grande épopée du Kosovo

 

Chaque paysan serbe sous les drapeaux sait pour quoi il se bat: quand il était enfant, sa mère le saluait en lui disant: "Salut, petit vengeur du Kosovo"
John Reed

L'épopée du Kosovo constitue l'un des mythes majeurs; il se réfère à un évènement historique survenu le 28 juin 1398: ce jour-là, sur la plaine des Merli, les Turcs renversèrent les armées chrétiennes conduites par le prince serbe Lazar et établirent leur domination sur la région pour près d'un demi-millénaire. C'est alors que, dans les villages de paysans, naquit un cycle épique qui se transmit oralement, à travers la poésie héroïque et lyrique, selon des canons qui rappelaient explicitement la chanson de feste, le Saint-Graal ou les pupazzi siciliens, et qui démontraient de façon surprenante à quel point la culture européenne était alors intégrée. C'est ainsi que devinrent populaires, dans les Balkans, des personnages qui exaltaient des concepts comme l'honneur, l'héroïsme, le sens du sacrifice, le dévouement à la patrie et au prince.

Parmi eux, on trouve Milos Obilic (Obilik pour les Albanais), sorte de Roland de Roncevaux qui, au prix de sa vie, venge la défaite de son roi en pénétrant à l'insu de tous dans le camp adverse et en tuant le sultan Murat; Marka Kraljevic, doué de pouvoirs surnaturels et d'un cheval ailé, hippogriffe dans le plus pur style de l'Arioste; Vuk Brankovic, le traître, qui rappelle le rôle de Ganelon de Mayence; sans compter les nombreuses figures féminines enfermées dans leur deuil et leur souffrance.

A partir de 1814, sous l'influence du romantisme allemand et d'un conservateur bibliothécaire slovène très cultivé, Juraj Kopitar (1780-1844), l'anthropologue et philosophe serbe, Vuk Stefanovic Karadzic (1787-1864), recueillit et transcrit les musiques et les ballades populaires, tandis que le prince-évêque du Monténegro, Petar Petrovic Njegos (1813-1851) composait le fameux poème L'auréole de la Montagne et autres chants héroïques toujours inspirés de l'épopée du Kosovo.

C'est ainsi que, entre le XIXè et le XXè siècle, un mythe de type "renaissance" eut un impact très important, surtout chez les jeunes. Il inspira les populistes de Markovic au cours de l'insurrection bosniaque de 1875 et, surtout à travers le personnage du prince Obilic, il alimenta les idées de tyrannicide et donna le goût du martyre.

Les conjurés qui préparèrent la tuerie de Sarajevo le 28 juin 1914 (jour anniversaire de la bataille de 1398) s'inspirèrent, pour une large part, de cette culture politique.

La question Yougoslave, Stefano Bianchini

12.01.2008

Shootons les dealers !

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Communiqué Brabant Wallon
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L'année 2008 commence, mais les habitudes ne changent pas forcément. En éffet, les concerts avec les MJ (Maison des Jeunes) vont recommencer. A la clé, du rock, du metal, du rap et du ska et même du reggae, malheureusement pour notre jeunesse, la drogue circule en plus grand nombre chaque année dans ces concerts. Les organisateurs face à ce fleau ne savent rien faire, car s'ils appellent la police, brigade des stup's, c'est les jeunes en majorité qui ne fréquenteront plus les MJ ou encore les festivals en pleine air. Face à la drogue de plus en plus banalisé, il est temps de réagire, vous jeunes !
Vous êtes dans le Brabant Wallon, et tout comme nous, vous en avez plus que assez de sentir l'odeur des oinj, du cannabis, le bang... Utilisez votre blog pour faire entendre votre voix ! 
 
Faites circuler cette image, dite non à la drogue dans les concerts ! 
 
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Rejoins la Résistance ! 

11.01.2008

Tous les 7 janvier…Souvenez vous de ceux d’Acca Larenzia

Le 7 janvier 1978 en sortant d’une réunion de la section du Movimento SI de Via Acca Larenzia à Rome, trois jeunes nationalistes essuient un feu croisé d’armes automatiques. Franco BIGONZETTI (20 ans) et Francesco CIAVATTA (18 ans) sont blessés à mort. Vincenzo SEGNERI, blessé au bras, parvient à rentrer et à refermer la porte blindée. Il décédera durant son trajet à l’hôpital.

Aussitôt la nouvelle diffusée, les camarades accourent vers la section. La tension est à son comble. L’indifférence et l’arrogance des journalistes présents dépassent toutes les limites.

Un journaliste de la RAI jette par mépris (ou par distraction) son mégot dans la flaque de sang de Francesco. La réaction des camarades présents est immédiate. Les forces de l’ordre chargent et lancent des grenades lacrymogènes.

Stefano RECCHIONI, militant du Fronte della Gioventù, est blessé par un projectile tiré par le Capitaine des carabiniers. Il décédera deux jours plus tard à l’hôpital. Le massacre est revendiqué par les Noyaux Armés de Contre-pouvoir territorial au nom de “l’antifascisme militant”. Les membres présumés du commando furent tous acquittés pour insuffisance de preuves. Depuis, les camarades romains commémorent chaque année l’anniversaire du massacre.

Brigade M & Hate for Breakfast

Brigade M & Hate for Breakfast

Brigade M & Hate for Breakfast (EUR) – Split CD
Rupe Tarpea 2006

Split CD entre les hollandais de Brigade M et les italiens de Hate for Breakfast. Pour leurs adieux, les bataves ont choisi 2 reprises (HFB et Bound for Glory) ainsi que les titres Fast Food dans une version ultrarapide et HAAT mixé de façon très original. Les italiens de HFB ont choisi de reprendre en italien le classique « Lui, Laf en Lelijk » de Brigade M, et 4 titres hate-core dont le magnifique et déjà célèbre « Antifa ah ah ah ».

Pour acheter le CD: http://www.alternative-s.com/

La Turquie aime l’Europe

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La Turquie n’est pas européenne
2.08.2005 -
 
     
 

Par Jacques Cordonnier, conseiller régional d’Alsace

La question de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne est un sujet qui, bien plus que l’affaire irakienne, revêt une importance capitale pour l’Europe. Cette question est cruciale, car des désisions qui seront prises fin 2004, dépendront l’avenir de l’Europe, de la France, de l’Alsace. Un cercle d’hommes politiques européens, somme toute peu nombreux, obéissant aux voeux des États-Unis, veulent faire entrer la Turquie dans l’Union Européenne. Les peuples ne le veulent pas. Nous pensons que les peuples ont raison. La Turquie n’est pas européenne. Ce texte analyse les raisons pour lesquelles il faut s’opposer à l’admission de la Turquie et démonte les mauvais arguments des partisans de l’admission...

Le sommet européen de Copenhague en décembre 2002 a accouché du pire et du meilleur. Le meilleur, c’est la réunification de l’Europe continentale. Le pire, c’est la perspective de l’entrée de la Turquie dans l’Union. Le rendez-vous donné à la Turquie à fin 2004 pour entamer les négociations est un mauvais coup porté à l’Europe.

Car contrairement à ce que disent Jacques Chirac et Dominique de Villepin, la Turquie n’est pas européenne. Elle n’est européenne ni par sa géographie, ni par son histoire, ni par sa culture, ni par sa population. Rappelons ici quelques vérités.

Ouvrez n’importe quel Atlas, vous y lirez que ce pays est en Asie Mineure. Parce qu’un tout petit morceau du territoire turc - 4 % - se trouve à l’ouest du Bosphore, les partisans de l’adhésion voudraient donc repousser les frontières de l’Europe plus à l’Est. Les nouvelles limites de l’Europe seraient alors les frontières avec l’Iran, l’Irak et la Syrie ! L’Europe serait alors limitrophe des plus dangereuses poudrières du globe, et l’insoluble problème kurde deviendrait notre problème. Quelle absurdité ! Tous les empires qui ont négligé la géographie en sont morts. C’est la géographie qui organise le monde, dicte les frontières et définit les États. L’ignorer serait fatal à l’Europe.

La civilisation ottomane n’est pas la nôtre

Tout le passé de la Turquie démontre qu’elle n’est pas européenne. L’historien Alain Besançon a raison de rappeler que le monde turc est étranger à toutes les grandes expériences qui ont fondé l’Europe en tant que civilisation : l’héritage de l’empire romain, la conversion au christianisme latin, les innovations du moyen âge, la Renaissance, la Réforme, la Contre-réforme, les Lumières, le romantisme. Notre patrimoine, c’est Charlemagne, et non Soliman le Magnifique. Ce n’est pas faire offense à la Turquie que de rappeler que si la civilisation ottomane a été brillante, elle n’en est pas moins différente. Quiconque a vécu a Erzurum, à Ankara ou à Istanbul n’a jamais eu l’impression de vivre dans une ville européenne.

Culturellement, le fossé est grand qui sépare l’Europe de la Turquie. Malgré la laïcisation forcée opérée par Mustapha Kemal au début du siècle, la société turque est toute imprégnée d’islam. La prise du pouvoir par les islamistes en 2002 n’en est pas la cause mais l’aboutissement ; c’est l’expression la plus achevée du rôle de l’islam dans le fonctionnement de la société turque. Aujourd’hui, l’armée turque reste le seul et dernier rempart contre la vague d’islamisation qui déferle dans ce pays. Et paradoxalement, c’est l’Union Européenne qui fait pression sur Ankara pour qu’elle réforme ses institutions et se débarrasse de la tutelle des militaires. Autrement dit, c’est l’Europe qui pose comme condition à l’adhésion que la Turquie fasse tomber le dernier obstacle qui se dresse encore devant l’AKP, le parti islamiste de Tayyip Erdogan, et cela au nom de la démocratie et des droits de l’homme ! On croit rêver !

Et la démographie ? Elle serait un grand facteur de déséquilibre en cas d’adhésion.

68 millions de musulmans de plus en Europe ?

L’entrée de la Turquie signifierait l’arrivée de 68 millions de musulmans dans un ensemble européen de 350 millions d’habitants. La population de Turquie est jeune, son taux de natalité très élevé. Le revenu par habitant y est trois fois plus bas qu’en France, l’économie y est instable. Pour longtemps encore, la Turquie a vocation à l’émigration. N’oublions jamais que le premier principe des Traités Européens est la libre circulation des personnes. Mais ce n’est pas tout ! Au nom d’une idéologie pantouranienne (union de tous les peuples turcs), la Turquie accorde la nationalité turque à tous les ressortissants des pays turcophones de l’ex-URSS qui la demandent. Ce sont donc 100 autres millions de turcophones qui jetteraient leur regard sur l’Europe.

Pas d’arguments en faveur de l’admission

Voyons maintenant les arguments déployés par les partisans de l’adhésion de la Turquie, et l’on verra combien ces arguments sonnent creux et faux.

Le premier argument, c’est qu’on aurait promis à la Turquie de l’accueillir. Mais qui ça, ON ? Assurément pas les peuples. Tous les sondages réalisés ces dernières années dans tous les pays de l’Union le prouvent : les peuples sont hostiles à l’entrée de la Turquie dans l’Union. En Alsace, la proportion des gens qui refusent l’entrée de la Turquie atteint 92 %, ainsi que l’a montré le sondage DNA / Iserco réalisé le 16 octobre 2001. Et cependant, depuis 40 ans, certains dirigeants politiques européens, pour complaire aux États-Unis, n’ont cessé d’œuvrer en faveur de l’accueil de la Turquie sans se soucier des intérêts des Européens. Le 23 avril 1972, Pompidou a interrogé les Français par référendum sur l’admission de la Grande Bretagne dans le Marché Commun. Alors pourquoi Chirac n’organise-t-il pas un référendum sur l’adhésion de la Turquie ?

Deuxième argument que l’on entend souvent dans la bouche des technocrates : la Turquie a vocation à intégrer l’Union Européenne car elle est déjà membre du Conseil de l’Europe, de l’OSCE, de l’OTAN et membre associé de l’UEO. Et alors ? Ces organismes ont leurs propres finalités et leur propre utilité. Il n’a jamais été inscrit dans leurs statuts qu’ils devaient uniquement servir d’antichambre aux candidats à l’entrée dans l’Union Européenne. À ce compte-là, on pourrait aussi faire adhérer l’Azerbaïdjan ou le Kazakhstan ! La participation de la Turquie à ces différents organismes montre bien que l’on peut efficacement coopérer avec elle et contribuer à son développement sans pour autant en faire un membre de l’Union Européenne.

Ces européens qui aiment tant l’islam

Argument numéro trois : Certaines personnes, comme Pierre Moscovici au PS, Francis Wurtz, député européen communiste, ou Guy Sorman à droite, affirment que l’Union Européenne ne doit pas être un "club chrétien". Mais il y a bien longtemps que l’Europe ne l’est plus ! Nous vivons dans une société multi-religieuse. En revanche, la Turquie est, elle, devenue un " club musulman " où ne subsiste qu’une infime minorité d’Arméniens, de Grecs, de Latins. N’inversons pas les rôles. La réalité, c’est que les Chrétiens sont aujourd’hui moins nombreux dans toute la Turquie que ne le sont les musulmans dans la seule Alsace.

Une quatrième raison d’accueillir la Turquie en Europe serait que l’adhésion permettrait de faire progresser la démocratie sur les rives du Bosphore. C’est ce que disent entre autres Michèle Alliot-Marie, actuelle ministre de la Défense, Noël Mamère, député Vert, ou encore Mgr Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux. Mais quoi ! L’Europe ne se définit pas comme un cercle de démocraties méritantes. La démocratie, c’est avant tout l’affaire des Turcs eux-mêmes ! Taiwan, le Japon ou le Chili n’ont pas eu besoin de l’Europe pour se démocratiser.

Le chantage à l’intégrisme

La cinquième invocation des zélateurs de la Turquie européenne relève carrément du chantage : Si nous n’intégrons pas la Turquie, alors celle-ci se détournera de l’Ouest et se repliera sur un islamisme intégriste et violent et pourrait même devenir un adversaire de l’Europe. À entendre Michel Rocard et le clan des défaitistes, accueillir la Turquie " est une assurance-vie pour l’Europe ". Quand on pense qu’il a été un jour Premier ministre... ! La Turquie proclame aujourd’hui son ambition de concilier islam et modernité. Soit. Mais il n’appartient pas à l’Europe de réformer le monde musulman. Si la civilisation islamique doit se réformer un jour, ce devra être l’œuvre des musulmans eux-mêmes, pas la nôtre. Croire que l’Europe peut aider à réformer l’islam témoigne d’une incroyable naïveté. La France a occupé l’Algérie pendant des décennies ; où en est-on aujourd’hui dans ce pays ? Une guerre sanglante oppose l’armée aux islamistes du FIS et du GIA et ce sont des femmes et des enfants qu’on égorge au nom d’Allah.

Europe-puissance ou Europe zone de libre-échange ?

En réalité, voici la vraie question : Quelle Europe voulons-nous ? Une simple zone de libre-échange vassale des États-Unis, ou une Europe-puissance, capable de jouer son propre rôle sur la scène internationale ? La réponse à cette question sera décisive. Car nous sommes encore à l’heure zéro de l’Europe politique, celle où tous les choix sont possibles, y compris celui de tuer dans l’œuf cet embryon de grande puissance capable de faire pièce aux États-Unis et d’œuvrer à sa propre manière en faveur de la paix dans le monde. L’adhésion de la Turquie est un cheval de Troie déposé par les États-Unis au cœur du projet de souveraineté paneuropéenne pour la faire avorter. Entre l’adhésion et rien, il y a la place pour tout : Il faut développer les accords de coopération avec la Turquie, l’aider dans son développement économique, l’accompagner dans sa marche vers la démocratie. Mais il ne faut pas l’intégrer à l’Union Européenne. Heureusement, les voix du bon sens commencent à se faire entendre un peu partout en Europe, et même en France. Valéry Giscard d’Estaing, Hubert Védrine, Claude Allègre ont dit et répété, chacun avec leur style, que la Turquie n’est pas européenne.

 

Foienoord (HOL) - Foienoord

Foienoord (HOL) - Foienoord
Roiterdam Records 2005

Foienoord est une formation oi ! venue tout droit des Pays-Bas. Cet opus est un mélange de reprises et de compos. Leurs paroles sont entièrement consacrées au club local et à Rotterdam et sa banlieue. Les reprises nous ramènent dans les années 80 avec des titres de Cock Sparrer, The 4 Skins, The Exploited ou bien The Blitz. Enfin pour finir, les footeux ne seront pas insensibles à la version oi ! de l’hymne de Feyenoord « Hand in hand ».
Après le très bon groupe Discipline, supporters d’Eindhoven, découvrez Foienoord…

1. Barmy Army
2. A.S.Z.E.
3. Hand in Hand
4. Foienoord
5. G.K.L.
6. Feyenoord is van ons
7. Live and die
8. Debiele eenheid
9. Another dead ref
10. Een legioen
11. Glory hunters
12. Kampioenschap
13. Werkmansleed

Pour le commander: www.alternative-s.com

Les antifascistes belges : fumisterie totale !

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Résistances, le fameux observatoire de l’extrême-droite bla bla bla…est une vaste fumisterie. Démonstration en 6 points !

Fumisterie 1 : il s’agit d’une initiative citoyenne

Résistances n’est plus ni moins qu’un supplétif des forces de répression du système politique. La sorte de fichage public appliqué par Résistances sur son site doit en effet être un précieux apport pour les services de renseignement du pays. N’oublions pas que son principal animateur est fonctionnaire au Centre pour l’égalité des chances, véritable inquisition moderne toute dévouée, avec l’argent public, à la lutte contre la « bête raciste ».

Le second but de Résistances est d’être une sorte de banque de données pour des journalistes, de moins en moins travailleurs, trop contents de trouver des informations brutes qu’ils ne font même plus l’effort de recouper. Ainsi Résistances influence tous les articles parus dans la grande presse sur l’extrême-droite.

Enfin, Résistances sème rumeurs, contre-vérités et approximations dans le but de provoquer tensions et problèmes internes au sein de la famille nationaliste.

Fumisterie 2 : ils sont des experts de la question

L’équipe de Résistances aime beaucoup se présenter comme des experts de l’extrême-droite. Des experts du fichage, peut être mais pour ce qui est de l’analyse, c’est beaucoup moins brillant. Quelques exemples concrets repris d’un ancien article du site du mouvement NATION : http://www.nation.be/web/article.php3?id_article=941#comms
En juillet 2001, Résistances publie un article intitulé « Le mouvement Nation décapité ? » où il annonce, déjà à l’époque, la fin imminente du mouvement suite à des actions policières. C’était il y a 7 ans !

Dans le même article, on cite Alain Escada, alors directeur du journal Polémique, comme un des nombreux adversaires que NATION aurait au sein de la famille nationaliste. Aujourd’hui, les mêmes le présentent comme leur partenaire politique privilégié. Faudrait savoir ?

En mars 2004, rebelote. Résistances titre : « Le mouvement Nation : au bord de l’implosion » et explique que les départs ne font que commencer et que NATION est un groupuscule en voie de disparition. Un mois après, NATION organise un colloque devant une centaine de personnes…

D’autres perles de 2004 :

« Le leadership d’Hervé Van Laethem serait même remis en cause par certains de ses propres « lieutenants ». Tout le monde sait dans la famille politique nationaliste et identitaire a quel point, Hervé Van Laethem est détesté au sein du Mouvement NATION.

« Nation se vide désormais de l’intérieur. Maintenant, les tensions et les rivalités internes se font de plus en plus savoir à l’extérieur du mouvement. » Depuis cette époque, ce sont des dizaines d’actions et de réunions qui se sont déroulées avec comme point d’orgue la 2è fête de l’identité en novembre 2005 qui rassembla 160 personnes ou encore le rassemblement en la mémoire de Joe qui rassembla près de 200 personnes en pleine gare centrale. Pas mal pour un mouvement « qui se vide de l’intérieur »

Le meilleur, que nous avons gardé pour la fin, est sans nul doute le dossier sur les élections communales de 2006 dans lequel Résistances prétendait prévoir ce qui allait se passer.

« ABruxelles, leurs listes (du FN, ndlr) seront par exemple bien moins nombreuses que celles du Front des Bruxellois, un nouveau parti fondé il n’y a pourtant que quelques mois par Paul Arku, député régional dissident du FN. » - « Le Front des Bruxellois semble donc bien mieux implanté à Bruxelles que ne le sont ses concurrents directs. Sa force militante leur serait supérieure. » - « Ailleurs, les listes de ce front rassembleront à chaque fois une dizaine de candidats. Paul Arku affirme pour sa part que le FDB est constitué de plusieurs centaines d’affiliés. »

Le FDB aura 1 seule liste, à Evere, et aucun élu… On ne sait pas qui a été au resto avec qui mais ça a dû être dans un bon…

« La représentativité de Force nationale, une autre scission, menée par le sénateur ex-FN Francis Detraux et une dizaine d’anciens responsables de sections du parti de Féret (dont trois députés régionaux), est également bien plus importante que celle du Front national. A Bruxelles et en Wallonie, FNationale a déjà réussi à implanter une bonne dizaine de sections locales. Cette présence lui permet dorénavant de pouvoir déposer plus de listes électorales que son ennemi juré. »

Force Nationale aura moins de listes et en définitive beaucoup moins d’élus que Féret et connait déjà ses “premières scissions. ”

A noter enfin qu’une des icônes de la rédaction de Résistances, Hugo Ghijsels avait en son temps été d’interdit d’antenne à la radio flamande qui avait trop de procès suite à des déclarations fantaisistes de la part de l’intéressé.

Fumisterie 3 : Résistances est pluraliste

La majeure partie des activités et conférences de Résistances se déroulent en collaboration avec le PS, la FGTB, l’Institut Emile Vandervelde (IEV, service d’études du PS). Et lorsque ce n’est pas le PS, c’est dans des milieux de gauche et exclusivement de gauche. Pour s’en assurer, il suffit de visiter l’historique que Résistance a écrit lui-même http://www.resistances.be/resistdix04.html

Quelques autres exemples de publicité « entre camarades »

Communiqué du PS
http://www.resistances.be/israel02.html

Hommage à Jacques Yerna, membre du PS
http://www.resistances.be/yerna05.html

Publicité pour Philippe Moureaux
http://www.resistances.be/moureaux.html
http://www.resistances.be/legal.html

Pub pour député PS André Frédéric
http://www.resistances.be/sciento11.html

Publicité pour une brochure du PS
http://www.resistances.be/tolerance.html

Publicité pour Yvan Mayeur, député PS
http://www.resistances.be/mayeur.html

Fumisterie 4 : Résistances est contre tous les extrémistes

A voir. En effet, son principal animateur a milité dans les années 80 aux Jeunes Gardes Socialistes ; organisation de jeunesse de la Ligue révolutionnaire des Travailleurs (devenu POS en 1984 pour finir sous le nom LCR Belgique en 2007). Cette mouvance d’extrême gauche, révolutionnaire comme son nom l’indique, est reprise sur la liste des organisations considérées comme subversives par les autorités belges.

A ce jour, ni l’animateur en question ni la rédaction de Résistance n’ont publiquement pris leurs distances de cet engagement de jeunesse. Les millions de mort du communisme doivent moins compter pour eux que ceux du nazisme.

Fumisterie 5 : Résistances se préoccupe de tous les racismes

Oui et non. Oui, tous les racismes sont épinglés mais pas tous avec la même intensité. Faites un test sur le site Résistances et taper dans le moteur de recherche du site l’expression « racisme anti arabe », il est repris dans 16 articles ; taper le mot « islamophobie », il est repris dans 37 articles ; taper le mot « antisémitisme », il est repris dans 171 articles. S’il est de leur bon droit de se spécialiser dans la dénonciation de cette horreur que représente l’antisémitisme ; il serait sans doute plus déontologique de dire qu’il s’agit de la priorité de cet observatoire. Ce qui interpelle également est l’absence du moindre article dénonçant le racisme dont souffrent les populations arabes et palestiniennes de la part des colons et des extrémistes sionistes.

Fumisterie 6 : Le travail de Résistances est couronné par des prix

Ainsi, Résistances a obtenu en 2005, le Prix Condorcet-Aron pour la Démocratie, dans la catégorie «association» et en 2006, c’est son coordinateur Manuel Abramowicz qui a reçu le prix du meilleur livre pour son ‘’Guide des résistances à l’extrême droite'’.

Le problème est que l’intéressé est membre du Conseil Scientifique du Centre de recherche et d’études politiques qui est …l’ASBL qui décerne le prix Condorcet-Aron http://www.crep.be/ConseilSC.html

Evidemment, c’est plus facile d’être primé quand on donne soi-même le prix…

 

02.01.2008

Bonne Année 2008

Une année nouvelle! Un nouveau site de NATION!
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 www.NATION.be
 

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