« 2008-03 | Page d'accueil | 2008-05 »

19.04.2008

Tous présent le 1er Mai !

Jules Destrée...Symbôle de la manifestation sociale et identitaire du 1mai à Charleroi !!

13.04.2008

PAS DE MINARET A BASTOGNE !

Nous venons d'apprendre que l'enquête publique concernant la construction d'un minaret de 15m de haut rue d'Assenois à Bastogne est clôturée et que la décision d'octroyer cette construction à la communauté turque musulmane de Bastogne est dans les mains du collège des bourgmestre et échevins. Le projet turco-musulman est de transformer une ancienne ferme acquise par cette communauté dans les années 90, en bâtiment à usage du culte et d'ériger un minaret de 15m de haut en pierre. S'il n'est bien entendu pas question ici de remettre la liberté de culte en question, il n'en est pas moins inacceptable qu'une minorité essaie d'imposer un tel changement culturel à la majorité des habitants de Bastogne. S'il y a bien une terre de RESISTANCE, c'est celle de Bastogne !S'il y a bien un lieu de DÉFENSE de notre IDENTITÉ, c'est Bastogne ! Dès lors, comme disait le Général Mac Auliffe lors de la bataille des Ardennes à l'officier allemand lui proposant de se rendre :« NUTS ! » AU MINARET DE BASTOGNE ! Faites connaître la même réponse au pouvoir politique de Bastogne en reprenant simplement cette phrase historique suivie d'un commentaire de soutien aux habitants de Bastogne.

Coordonnées pour vous exprimer :

Député-Bourgmestre (MR) Philippe Collard
54 rue des Remparts
6600 Bastogne
Tel : 061/21.97.03.
Tel Hôtel de Ville : 061/24.09.00.
Fax : 061/21.63.03.
bastogne@bastogne.be

12.04.2008

Convertie

Image Hosted by ImageShack.usSon témoignage est aussi précieux que douloureux. A 30 ans, Marie est une convertie repentie à un islam extrémiste, avilissant. « Convertie », c’est le titre du livre que cette jeune femme maquillée, cheveux sur les épaules et jean serré, publie mardi 8 avril.

Convertie

A 19 ans, les parents de cette étudiante en prépa littéraire divorcent. « La jolie petite vie bourgeoise s’effondre d’un coup. » Marie et sa sœur emménagent avec leur père à la maison médicale où ce dernier travaille, du moins jusqu’à ce que la dépression l’empêche de se lever. Pour Marie, c’est la liberté totale - et destructrice : soirées, drogues, alcool. Une vie d’excès, qui se conclut par des viols, dont l’évocation est chaque fois vécue comme une nouvelle épreuve.

L’islam sauveur arrive, à travers un livre prêté par un ami. Marie y voit la lumière. Et y trouve un refuge. « A posteriori. Mais sur le moment, je ne l’ai pas vécu comme tel. Mon élan de foi était sincère, pas réfléchi », explique-t-elle

Plusieurs années après, dans ce café parisien où nous nous sommes rencontrées, elle analyse sa conversion comme « une façon de [se] rebeller, de reprendre le contrôle de [sa] vie » mais aussi comme « une manière de dire ‘puisque je suis soumise aux hommes, qu’au moins je sois respectable !’ ». La voix tremble, la douleur palpable.

« L’imam a dit »

Trois semaines après sa rapide conversion, Marie épouse Karim. Il a son âge, et est musulman depuis trois ans. Ils se connaissent à peine, elle ne ressent aucun désir pour lui. Mais « l’imam a dit qu’il serait une bonne condition pour ma religion », écrit-elle de sa plume simple et tranchante. Elle est rebaptisée Nejma. Sa famille n’assiste pas à la cérémonie. Sa mère, assistante sociale qui a beaucoup travaillé avec des « femmes diminuées par un mariage avec des musulmans radicaux », s’oppose à cette union.

Pour lire la suite, cliquez ICI

Toutes les notes