23.06.2008

Dure réalité...

Nous sommes étonnés de voir que les médias belges fantasment sans cesse sur certains "nostalgiques du 3e Reich" qui seraient un danger alors que les groupuscules dont ils parlent ne représentent que peu de choses et ne sont en rien actifs sur un plan politique et militant.

Entre parenthèses, on attend toujours la repentance des anciens adeptes du Communisme qui lui n'est pas banni de liberté d'expression et est pourtant une doctrine qui a crée les camps de la mort connus sous le nom de goulag et qui prônait un type de fascisme qui a fait près de 100 millions de morts jusqu'à aujourd'hui.

C'est en effet étonnant que les médias nous bassinent sans cesse les oreilles avec un soi-disant danger néo-nazi alors que à côté de ça, la police manque fameusement de moyen pour lutter contre la racaille qui dominent certains quartiers de nos grandes villes. Mais cela les médias en parlent beaucoup moins, voir jamais.

Les médias joue avec la peur des gens, ils créent un sentiment d'insécurité, mais pas par rapport aux vrais dangers. C'est à dire qu'ils (les médias) diabolisent toujours et encore plus "l'extrême droite", afin que les gens se méfient et votent alors pour des partis soit disant démocratique qui vont "lutter contre l'extrême droite". Mais cette lutte est-elle vraiment nécessaire? La vraie insécurité n'est pas causée par de jeunes nationalistes. Ce n'est pas eux qui vont brûler des voitures de pauvres gens qui ont déjà du mal à trouver un travail et de le garder.

L'insécurité, on sait bien qu'elle vient de quelques bandes de racailles multiethniques. Plutôt que de lutter contre l'extrême-droite, la lutte ne devrait elle pas plutôt être contre la pauvreté, contre la baisse du pouvoir d'achat ?

On oublie trop souvent que la mouvance nationaliste et identitaire est composée de gens qui veulent simplement préserver leur identité sur leur sol.

Lorsqu'on voit que nos anciens qui se sont battus pour la liberté et pour une Europe forte, ne sont aujourd'hui plus respectés. Lorsqu'on voit des dames du troisième age se faire voler leur sac à main, que des gens se font agresser, que des jeunes filles se font violer car elles ne sont pas voilée, on comprend bien que le danger, ce n'est pas "l'extrême-droite".

Mais malgré tout, haro sur l'extrême-droite parce que les "lobbys" ont dit qu'il fallait lutter contre elle en faisant croire que c'était comme cela que l'on préserve la paix au nom de la tolérance. Alors que ce n'est que la face caché du capitalisme qui veut toujours plus s'agrandir et garantir ses intérêts financiers.

Or, ce pseudo gouvernement démocratique pour lequel les gens ont voté, ne fait rien pour favoriser l'emploi mais par contre s'occupe en priorité des illégaux de toutes sortes, négligeant de manière honteuse les citoyens de ce pays qui tentent de survivre avec leurs économies et essaient de préserver l'identité de leur terre, de défendre les intérêts de leur famille. C'est aussi une vraie insécurité, l'injustice sociale !

Au moment où les médias jouent un rôle majeur dans la vie quotidienne des gens, ils ne dénoncent pas les vrais problèmes. Ils préfèrent parler d'un rassemblement de quelques skinheads NS en première page d'un journal que de décrire les agressions quotidiennes dont sont victimes nombre de nos concitoyens.

Ce que l'on ne dit pas non plus, c'est que "l'extrême droite", c'est souvent les petits gens du pays, qui en ont plus qu'assez de devoir payer pour un gouvernement instable, de devoir payer les pots cassés des partis dits "démocratique" qui ne font aucun efforts concernant la sécurité dans les rues. Des jeunes se font maltraiter en pleine rue tous les jours mais cela, on n'en parle que quand le peuple s'énerve. A ce moment, les politiques acceptent l'une ou l'autre pétition, une ou l'autre "marche blanche" mais ne prennent jamais aucune mesure sauf pour lutter contre cette "extrême-droite" qui crie tout haut ce que le peuple pense tout bas.

 

Mouvement NATION

22.06.2008

Violée en pleine gare

Violée en pleine gare

(20/06/2008)

Lola, 21 ans, a été agressée par deux hommes. Des navetteurs ont vu mais n'ont pas réagi

SAINT-GILLES C'est un père indigné, écoeuré, scandalisé qui nous parle. "Ma fille a été violée gare du Midi. À Bruxelles. Capitale de l'Europe. En toute impunité."

C'était le 12 juin. "Ma fille revenait de Waterloo. Il était 21 h. À sa sortie de train, elle s'est dirigée vers le Bancontact." Un endroit de passage. C'est pourtant là que le drame s'est déroulé.

"En plein milieu d'une gare. Mais comment est-ce possible ?", poursuit le papa de Lola, 21 ans. "Deux hommes lui ont reproché de ne pas porter le voile. Ma fille est jolie. Elle est blonde aux yeux bleus."

Tout s'est ensuite passé très vite. "Un des agresseurs a sorti un couteau. Ma fille a été plaquée contre le mur du Bancontact. Le couteau sous la gorge, un des gars l'a violée. L'autre a regardé."

Il était 21 h. Il fait encore clair dehors et la gare est loin d'être vide. "Des gens sont passés. Ma fille est certaine d'avoir vu au moins trois personnes. Aucune ne s'est arrêtée pour la sauver."

Le viol terminé, les agresseurs sont partis, tranquilles. "C'étaient deux Nord-Africains. Ils n'avaient même pas de cagoules. Et ne me dites pas que je suis raciste parce que je vous donne leur origine ! Ma fille a été violée car elle ne portait pas de voile. Ça, c'est la réalité !"

Lola s'est rendue chez son amie. "Dois-je vous dire dans quel état elle était ?" Quelques minutes plus tard, la jeune femme était hospitalisée.

Bien évidemment, une plainte a été déposée. "Les policiers ont été très professionnels. Les vêtements ont été saisis. L'ADN a été prélevé."

Mais, hélas, les coupables courent toujours... "Suite à la mort de Joe Van Holsbeeck, on avait crié haut et fort qu'il allait y avoir plus de sécurité dans les gares. Vous avez la preuve avec ma fille que rien n'a changé. Il n'y a pas de caméra aux quatre coins de la gare du Midi qui est quand même une des gares les plus fréquentées."

Marc est amer. "Je n'en peux plus de cette Belgique où tout est permis. On laisse comme ça des zones de non-droit à des jeunes à la dérive. Ces violeurs ne voulaient qu'une seule chose : abuser de ma fille, la posséder et la dénigrer car elle n'était pas comme ils entendent que les jeunes filles soient... C'est une honte."

 



Emmanuelle Praet

© La Dernière Heure 2008

23.03.2008

L’islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans

L’islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans
Source : Le Figaro

Pour le président du Parti des Jeunes Musulmans : « C’est désormais à la Belgique de s’adapter ! »


La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C’est du moins ce qu’affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d’un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l’Université catholique de Louvain, les pratiquants de l’islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.

« Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique. » Olivier Servais se veut d’ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l’Union européenne.

Reste, constate La Libre Belgique, que « si leurs parents n’étaient guère pratiquants », pour faciliter l’intégration dans leur pays d’accueil, « les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux ». Quelque 75 % des musulmans s’estiment aujourd’hui pratiquants. Auteur d’Infiltrée parmi les islamistes radicaux, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : « Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s’en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l’on a parfois du mal à se croire en Belgique… »

Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. « On se sent mieux, ici, qu’en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d’un magasin de vêtements. Peut-être parce qu’on est une grande communauté. C’est comme au pays ! »

« Gestes de respect »

Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, « des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée… ». C’est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le « gros tiers » de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d’un Conseil consultatif des mosquées doté d’allocations de la mairie, ouverture d’un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d’une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… « Ce sont des gestes de respect qui m’ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c’est l’ouverture. »

Selon Alain Escada, président de l’association Belgique et chrétienté, « on va d’abandon en abandon ». « De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d’égalité, alors que c’est loin d’être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak ! »

Pour l’instant, « l’essentiel de l’islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d’islam. Je n’exclus pas des explosions sociales. » Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.

Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d’un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s’appelle aujourd’hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l’islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. « C’est tromper Allah, lâche-t-il. C’est aussi tromper celle à qui l’on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire ! » s’empresse-t-il d’ajouter.

« Instrumentalisation »

Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu’une « instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s’emporte-t-il. Ils prétendent qu’ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l’école ! ». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. « Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s’emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d’Algérie, c’est peut-être ce qui se passera ici.” » Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et « même trop » pour s’intégrer : « c’est désormais à la Belgique de s’adapter. »

Stéphane Kovacs

 

REJOIGNEZ LA RESISTANCE, REJOIGNEZ NATION ! 

11.01.2008

Les antifascistes belges : fumisterie totale !

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Résistances, le fameux observatoire de l’extrême-droite bla bla bla…est une vaste fumisterie. Démonstration en 6 points !

Fumisterie 1 : il s’agit d’une initiative citoyenne

Résistances n’est plus ni moins qu’un supplétif des forces de répression du système politique. La sorte de fichage public appliqué par Résistances sur son site doit en effet être un précieux apport pour les services de renseignement du pays. N’oublions pas que son principal animateur est fonctionnaire au Centre pour l’égalité des chances, véritable inquisition moderne toute dévouée, avec l’argent public, à la lutte contre la « bête raciste ».

Le second but de Résistances est d’être une sorte de banque de données pour des journalistes, de moins en moins travailleurs, trop contents de trouver des informations brutes qu’ils ne font même plus l’effort de recouper. Ainsi Résistances influence tous les articles parus dans la grande presse sur l’extrême-droite.

Enfin, Résistances sème rumeurs, contre-vérités et approximations dans le but de provoquer tensions et problèmes internes au sein de la famille nationaliste.

Fumisterie 2 : ils sont des experts de la question

L’équipe de Résistances aime beaucoup se présenter comme des experts de l’extrême-droite. Des experts du fichage, peut être mais pour ce qui est de l’analyse, c’est beaucoup moins brillant. Quelques exemples concrets repris d’un ancien article du site du mouvement NATION : http://www.nation.be/web/article.php3?id_article=941#comms
En juillet 2001, Résistances publie un article intitulé « Le mouvement Nation décapité ? » où il annonce, déjà à l’époque, la fin imminente du mouvement suite à des actions policières. C’était il y a 7 ans !

Dans le même article, on cite Alain Escada, alors directeur du journal Polémique, comme un des nombreux adversaires que NATION aurait au sein de la famille nationaliste. Aujourd’hui, les mêmes le présentent comme leur partenaire politique privilégié. Faudrait savoir ?

En mars 2004, rebelote. Résistances titre : « Le mouvement Nation : au bord de l’implosion » et explique que les départs ne font que commencer et que NATION est un groupuscule en voie de disparition. Un mois après, NATION organise un colloque devant une centaine de personnes…

D’autres perles de 2004 :

« Le leadership d’Hervé Van Laethem serait même remis en cause par certains de ses propres « lieutenants ». Tout le monde sait dans la famille politique nationaliste et identitaire a quel point, Hervé Van Laethem est détesté au sein du Mouvement NATION.

« Nation se vide désormais de l’intérieur. Maintenant, les tensions et les rivalités internes se font de plus en plus savoir à l’extérieur du mouvement. » Depuis cette époque, ce sont des dizaines d’actions et de réunions qui se sont déroulées avec comme point d’orgue la 2è fête de l’identité en novembre 2005 qui rassembla 160 personnes ou encore le rassemblement en la mémoire de Joe qui rassembla près de 200 personnes en pleine gare centrale. Pas mal pour un mouvement « qui se vide de l’intérieur »

Le meilleur, que nous avons gardé pour la fin, est sans nul doute le dossier sur les élections communales de 2006 dans lequel Résistances prétendait prévoir ce qui allait se passer.

« ABruxelles, leurs listes (du FN, ndlr) seront par exemple bien moins nombreuses que celles du Front des Bruxellois, un nouveau parti fondé il n’y a pourtant que quelques mois par Paul Arku, député régional dissident du FN. » - « Le Front des Bruxellois semble donc bien mieux implanté à Bruxelles que ne le sont ses concurrents directs. Sa force militante leur serait supérieure. » - « Ailleurs, les listes de ce front rassembleront à chaque fois une dizaine de candidats. Paul Arku affirme pour sa part que le FDB est constitué de plusieurs centaines d’affiliés. »

Le FDB aura 1 seule liste, à Evere, et aucun élu… On ne sait pas qui a été au resto avec qui mais ça a dû être dans un bon…

« La représentativité de Force nationale, une autre scission, menée par le sénateur ex-FN Francis Detraux et une dizaine d’anciens responsables de sections du parti de Féret (dont trois députés régionaux), est également bien plus importante que celle du Front national. A Bruxelles et en Wallonie, FNationale a déjà réussi à implanter une bonne dizaine de sections locales. Cette présence lui permet dorénavant de pouvoir déposer plus de listes électorales que son ennemi juré. »

Force Nationale aura moins de listes et en définitive beaucoup moins d’élus que Féret et connait déjà ses “premières scissions. ”

A noter enfin qu’une des icônes de la rédaction de Résistances, Hugo Ghijsels avait en son temps été d’interdit d’antenne à la radio flamande qui avait trop de procès suite à des déclarations fantaisistes de la part de l’intéressé.

Fumisterie 3 : Résistances est pluraliste

La majeure partie des activités et conférences de Résistances se déroulent en collaboration avec le PS, la FGTB, l’Institut Emile Vandervelde (IEV, service d’études du PS). Et lorsque ce n’est pas le PS, c’est dans des milieux de gauche et exclusivement de gauche. Pour s’en assurer, il suffit de visiter l’historique que Résistance a écrit lui-même http://www.resistances.be/resistdix04.html

Quelques autres exemples de publicité « entre camarades »

Communiqué du PS
http://www.resistances.be/israel02.html

Hommage à Jacques Yerna, membre du PS
http://www.resistances.be/yerna05.html

Publicité pour Philippe Moureaux
http://www.resistances.be/moureaux.html
http://www.resistances.be/legal.html

Pub pour député PS André Frédéric
http://www.resistances.be/sciento11.html

Publicité pour une brochure du PS
http://www.resistances.be/tolerance.html

Publicité pour Yvan Mayeur, député PS
http://www.resistances.be/mayeur.html

Fumisterie 4 : Résistances est contre tous les extrémistes

A voir. En effet, son principal animateur a milité dans les années 80 aux Jeunes Gardes Socialistes ; organisation de jeunesse de la Ligue révolutionnaire des Travailleurs (devenu POS en 1984 pour finir sous le nom LCR Belgique en 2007). Cette mouvance d’extrême gauche, révolutionnaire comme son nom l’indique, est reprise sur la liste des organisations considérées comme subversives par les autorités belges.

A ce jour, ni l’animateur en question ni la rédaction de Résistance n’ont publiquement pris leurs distances de cet engagement de jeunesse. Les millions de mort du communisme doivent moins compter pour eux que ceux du nazisme.

Fumisterie 5 : Résistances se préoccupe de tous les racismes

Oui et non. Oui, tous les racismes sont épinglés mais pas tous avec la même intensité. Faites un test sur le site Résistances et taper dans le moteur de recherche du site l’expression « racisme anti arabe », il est repris dans 16 articles ; taper le mot « islamophobie », il est repris dans 37 articles ; taper le mot « antisémitisme », il est repris dans 171 articles. S’il est de leur bon droit de se spécialiser dans la dénonciation de cette horreur que représente l’antisémitisme ; il serait sans doute plus déontologique de dire qu’il s’agit de la priorité de cet observatoire. Ce qui interpelle également est l’absence du moindre article dénonçant le racisme dont souffrent les populations arabes et palestiniennes de la part des colons et des extrémistes sionistes.

Fumisterie 6 : Le travail de Résistances est couronné par des prix

Ainsi, Résistances a obtenu en 2005, le Prix Condorcet-Aron pour la Démocratie, dans la catégorie «association» et en 2006, c’est son coordinateur Manuel Abramowicz qui a reçu le prix du meilleur livre pour son ‘’Guide des résistances à l’extrême droite'’.

Le problème est que l’intéressé est membre du Conseil Scientifique du Centre de recherche et d’études politiques qui est …l’ASBL qui décerne le prix Condorcet-Aron http://www.crep.be/ConseilSC.html

Evidemment, c’est plus facile d’être primé quand on donne soi-même le prix…

 

02.01.2008

Bonne Année 2008

Une année nouvelle! Un nouveau site de NATION!
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 www.NATION.be
 

24.12.2007

Bruxelles présente l’un des taux de chômage les plus élevés de l’UE

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La Région de Bruxelles-Capitale, qui est l’une des plus riches d’Europe, est aussi l’une des régions où le chômage est le plus élevé, selon des données publiées mardi par Eurostat.Avec un taux de chômage de 17,6% en 2006 (en hausse de de 1,3 point de pourcentage par rapport à 2005), Bruxelles se classe parmi les 16 régions où le taux est supérieur au double de la moyenne européenne (8,2% dans l’UE-27).

Dans ce groupe de pays se retrouvent aussi des départements français d’outre-mer, des régions d’Allemagne de l’est, dont celle de Berlin, ainsi que des zones de Slovaquie, de Pologne et d’Espagne.La problématique du chômage en région bruxelloise concerne principalement les jeunes (15 à 24 ans). Avec un taux de 35,3%, Bruxelles obtient le 9e plus mauvais résultat de toute l’UE.

La capitale n’est pas la seule région belge confrontée à une chômage galopant: le Hainaut arrive presque à sa hauteur, à 14,4%. Les deux régions sont en outre les seules - en dehors de celle de Namur - a avoir enregistré une hausse du taux de chômage entre 2005 et 2006, à rebours de la tendance nationale (baisse de 8,4% à 8,2% en un an) et européenne (de 9,0% à 8,2%).Toutes les régions flamandes enregistrent au contraire de nouvelles baisses, pour atteindre les niveaux les plus faibles d’Europe (4,2% en Brabant flamand et en Flandre occidentale).

En moyenne, le chômage flamand est passé de 5,4% en 2005 à 5,0% en 2006, soit moins de la moitié du chômage wallon. La Wallonie a néanmoins enregistré elle aussi une légère baisse, passant de 11,8% à 11,7%, grâce aux diminutions observées dans la Brabant wallon, à Liège et dans le Luxembourg.

Source: 7sur7

Un quartier de Bruxelles déja dirigé par l'islam

 


 
Pour combattre l'islamisation de nos terres, rejoins la Resistance, Rejoins NATION !

Laissez les grandir chez eux

Beaucoup d'enfants d'immigrés n'arrivent pas à s'intégrer dans notre société, favorisons le retour aux sources.

Pour un respect mutuelle de l'identité !

L'AFRIQUE AUX AFRICAINS

L'EUROPE AUX EUROPEENS

 


Cette publicité a été faite par la Suisse, pour dissuader les Africains de venir chercher l’eldorado chez nous en europe, pour celà, les spots présentent crûment ce qui attend les personnes qui veulent quitter leur pays. Une vie de clochard, de sans-abri, voilà comment Berne décrit la réalité aux intéressés. Pour nombreux une réalité, pour d'autres ils ont eux la chance de savoir s'intégrer, de trouver un emploi et de pouvoir fonder une famille.