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        <title>NATION.be - Section Brabant Wallon - resistance_europeenne</title>
        <description>Blog des nationalistes radicaux et populaires.</description>
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                <title>PAS DE MINARET A BASTOGNE !</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (jnbrabantwallon)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 13 Apr 2008 14:00:57 +0200</pubDate>
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                     &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Nous venons d'apprendre que l'enquête publique concernant la construction d'un &lt;u&gt;minaret de 15m de haut&lt;/u&gt; rue d'Assenois à Bastogne est clôturée et que la décision d'octroyer cette construction à la communauté turque musulmane de Bastogne est dans les mains du collège des bourgmestre et échevins. Le projet turco-musulman est de transformer une ancienne ferme acquise par cette communauté dans les années 90, en bâtiment à usage du culte et d'ériger &lt;u&gt;un &lt;i&gt;minaret&lt;/i&gt; de 15m de haut en pierre&lt;/u&gt;. S'il n'est bien entendu pas question ici de remettre la liberté de culte en question, il n'en est pas moins inacceptable qu'&lt;i&gt;une minorité essaie d'imposer un tel changement culturel à la majorité des habitants de Bastogne&lt;/i&gt;. S'il y a bien une terre de RESISTANCE, c'est celle de Bastogne !S'il y a bien un lieu de DÉFENSE de notre IDENTITÉ, c'est Bastogne ! Dès lors, comme disait le Général Mac Auliffe lors de la bataille des Ardennes à l'officier allemand lui proposant de se rendre :« NUTS ! » AU MINARET DE BASTOGNE ! Faites connaître la même réponse au pouvoir politique de Bastogne en reprenant simplement cette phrase historique suivie d'un commentaire de soutien aux habitants de Bastogne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;u&gt;Coordonnées pour vous exprimer :&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Député-Bourgmestre (MR) &lt;b&gt;Philippe Collard&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; 54 rue des Remparts&lt;br /&gt; 6600 Bastogne&lt;br /&gt; Tel : 061/21.97.03.&lt;br /&gt; Tel Hôtel de Ville : 061/24.09.00.&lt;br /&gt; Fax : 061/21.63.03.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;mailto:bastogne@bastogne.be&quot;&gt;bastogne@bastogne.be&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; 
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                <title>Tous les 7 janvier…Souvenez vous de ceux d’Acca Larenzia</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (jnbrabantwallon)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 11 Jan 2008 23:35:01 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;center&gt;&lt;img src=&quot;http://img225.imageshack.us/img225/9010/accuu0.jpg&quot; /&gt;&lt;/center&gt; &lt;p&gt;Le 7 janvier 1978 en sortant d’une réunion de la section du Movimento SI de Via Acca Larenzia à Rome, trois jeunes nationalistes essuient un feu croisé d’armes automatiques. Franco BIGONZETTI (20 ans) et Francesco CIAVATTA (18 ans) sont blessés à mort. Vincenzo SEGNERI, blessé au bras, parvient à rentrer et à refermer la porte blindée. Il décédera durant son trajet à l’hôpital.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aussitôt la nouvelle diffusée, les camarades accourent vers la section. La tension est à son comble. L’indifférence et l’arrogance des journalistes présents dépassent toutes les limites.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un journaliste de la RAI jette par mépris (ou par distraction) son mégot dans la flaque de sang de Francesco. La réaction des camarades présents est immédiate. Les forces de l’ordre chargent et lancent des grenades lacrymogènes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Stefano RECCHIONI, militant du Fronte della Gioventù, est blessé par un projectile tiré par le Capitaine des carabiniers. Il décédera deux jours plus tard à l’hôpital. Le massacre est revendiqué par les Noyaux Armés de Contre-pouvoir territorial au nom de “l’antifascisme militant”. Les membres présumés du commando furent tous acquittés pour insuffisance de preuves. Depuis, les camarades romains commémorent chaque année l’anniversaire du massacre.&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://nationbe-sectionbrabantwallon.hautetfort.com/archive/2008/01/11/la-turquie-aime-l-europe.html</guid>
                <title>La Turquie aime l’Europe</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (jnbrabantwallon)</author>
                                                <category>Résistance européenne</category>
                                                <pubDate>Fri, 11 Jan 2008 23:30:27 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;center&gt;&lt;img src=&quot;http://img178.imageshack.us/img178/5999/turksnationislmyn3.jpg&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/center&gt; &lt;center&gt;&amp;nbsp;&lt;/center&gt; &lt;center&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;1&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#FFEEDD&quot; width=&quot;250&quot;&gt;&lt;font color=&quot;red&quot; face=&quot;Arial, Verdana, Helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;b&gt;La Turquie n’est pas européenne&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;font face=&quot;Arial, Verdana, Helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;small&gt;2.08.2005 -&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#FFCCAA&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#FFCCAA&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#FFCCAA&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#FFCCAA&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;10&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, Verdana, Helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Par Jacques Cordonnier, conseiller régional d’Alsace&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La question de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne est un sujet qui, bien plus que l’affaire irakienne, revêt une importance capitale pour l’Europe. Cette question est cruciale, car des désisions qui seront prises fin 2004, dépendront l’avenir de l’Europe, de la France, de l’Alsace. Un cercle d’hommes politiques européens, somme toute peu nombreux, obéissant aux voeux des États-Unis, veulent faire entrer la Turquie dans l’Union Européenne. Les peuples ne le veulent pas. Nous pensons que les peuples ont raison. La Turquie n’est pas européenne. Ce texte analyse les raisons pour lesquelles il faut s’opposer à l’admission de la Turquie et démonte les mauvais arguments des partisans de l’admission...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le sommet européen de Copenhague en décembre 2002 a accouché du pire et du meilleur. Le meilleur, c’est la réunification de l’Europe continentale. Le pire, c’est la perspective de l’entrée de la Turquie dans l’Union. Le rendez-vous donné à la Turquie à fin 2004 pour entamer les négociations est un mauvais coup porté à l’Europe.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Car contrairement à ce que disent Jacques Chirac et Dominique de Villepin, la Turquie n’est pas européenne. Elle n’est européenne ni par sa géographie, ni par son histoire, ni par sa culture, ni par sa population. Rappelons ici quelques vérités.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ouvrez n’importe quel Atlas, vous y lirez que ce pays est en Asie Mineure. Parce qu’un tout petit morceau du territoire turc - 4 % - se trouve à l’ouest du Bosphore, les partisans de l’adhésion voudraient donc repousser les frontières de l’Europe plus à l’Est. Les nouvelles limites de l’Europe seraient alors les frontières avec l’Iran, l’Irak et la Syrie&amp;nbsp;! L’Europe serait alors limitrophe des plus dangereuses poudrières du globe, et l’insoluble problème kurde deviendrait notre problème. Quelle absurdité&amp;nbsp;! Tous les empires qui ont négligé la géographie en sont morts. C’est la géographie qui organise le monde, dicte les frontières et définit les États. L’ignorer serait fatal à l’Europe.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b class=&quot;spip&quot;&gt;La civilisation ottomane n’est pas la nôtre&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tout le passé de la Turquie démontre qu’elle n’est pas européenne. L’historien Alain Besançon a raison de rappeler que le monde turc est étranger à toutes les grandes expériences qui ont fondé l’Europe en tant que civilisation&amp;nbsp;: l’héritage de l’empire romain, la conversion au christianisme latin, les innovations du moyen âge, la Renaissance, la Réforme, la Contre-réforme, les Lumières, le romantisme. Notre patrimoine, c’est Charlemagne, et non Soliman le Magnifique. Ce n’est pas faire offense à la Turquie que de rappeler que si la civilisation ottomane a été brillante, elle n’en est pas moins différente. Quiconque a vécu a Erzurum, à Ankara ou à Istanbul n’a jamais eu l’impression de vivre dans une ville européenne.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Culturellement, le fossé est grand qui sépare l’Europe de la Turquie. Malgré la laïcisation forcée opérée par Mustapha Kemal au début du siècle, la société turque est toute imprégnée d’islam. La prise du pouvoir par les islamistes en 2002 n’en est pas la cause mais l’aboutissement&amp;nbsp;; c’est l’expression la plus achevée du rôle de l’islam dans le fonctionnement de la société turque. Aujourd’hui, l’armée turque reste le seul et dernier rempart contre la vague d’islamisation qui déferle dans ce pays. Et paradoxalement, c’est l’Union Européenne qui fait pression sur Ankara pour qu’elle réforme ses institutions et se débarrasse de la tutelle des militaires. Autrement dit, c’est l’Europe qui pose comme condition à l’adhésion que la Turquie fasse tomber le dernier obstacle qui se dresse encore devant l’AKP, le parti islamiste de Tayyip Erdogan, et cela au nom de la démocratie et des droits de l’homme&amp;nbsp;! On croit rêver&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et la démographie&amp;nbsp;? Elle serait un grand facteur de déséquilibre en cas d’adhésion.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b class=&quot;spip&quot;&gt;68 millions de musulmans de plus en Europe&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L’entrée de la Turquie signifierait l’arrivée de 68 millions de musulmans dans un ensemble européen de 350 millions d’habitants. La population de Turquie est jeune, son taux de natalité très élevé. Le revenu par habitant y est trois fois plus bas qu’en France, l’économie y est instable. Pour longtemps encore, la Turquie a vocation à l’émigration. N’oublions jamais que le premier principe des Traités Européens est la libre circulation des personnes. Mais ce n’est pas tout&amp;nbsp;! Au nom d’une idéologie pantouranienne (union de tous les peuples turcs), la Turquie accorde la nationalité turque à tous les ressortissants des pays turcophones de l’ex-URSS qui la demandent. Ce sont donc 100 autres millions de turcophones qui jetteraient leur regard sur l’Europe.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b class=&quot;spip&quot;&gt;Pas d’arguments en faveur de l’admission&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Voyons maintenant les arguments déployés par les partisans de l’adhésion de la Turquie, et l’on verra combien ces arguments sonnent creux et faux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le premier argument, c’est qu’on aurait promis à la Turquie de l’accueillir. Mais qui ça, ON&amp;nbsp;? Assurément pas les peuples. Tous les sondages réalisés ces dernières années dans tous les pays de l’Union le prouvent&amp;nbsp;: les peuples sont hostiles à l’entrée de la Turquie dans l’Union. En Alsace, la proportion des gens qui refusent l’entrée de la Turquie atteint 92 %, ainsi que l’a montré le sondage DNA / Iserco réalisé le 16 octobre 2001. Et cependant, depuis 40 ans, certains dirigeants politiques européens, pour complaire aux États-Unis, n’ont cessé d’œuvrer en faveur de l’accueil de la Turquie sans se soucier des intérêts des Européens. Le 23 avril 1972, Pompidou a interrogé les Français par référendum sur l’admission de la Grande Bretagne dans le Marché Commun. Alors pourquoi Chirac n’organise-t-il pas un référendum sur l’adhésion de la Turquie&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deuxième argument que l’on entend souvent dans la bouche des technocrates&amp;nbsp;: la Turquie a vocation à intégrer l’Union Européenne car elle est déjà membre du Conseil de l’Europe, de l’OSCE, de l’OTAN et membre associé de l’UEO. Et alors&amp;nbsp;? Ces organismes ont leurs propres finalités et leur propre utilité. Il n’a jamais été inscrit dans leurs statuts qu’ils devaient uniquement servir d’antichambre aux candidats à l’entrée dans l’Union Européenne. À ce compte-là, on pourrait aussi faire adhérer l’Azerbaïdjan ou le Kazakhstan&amp;nbsp;! La participation de la Turquie à ces différents organismes montre bien que l’on peut efficacement coopérer avec elle et contribuer à son développement sans pour autant en faire un membre de l’Union Européenne.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b class=&quot;spip&quot;&gt;Ces européens qui aiment tant l’islam&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Argument numéro trois&amp;nbsp;: Certaines personnes, comme Pierre Moscovici au PS, Francis Wurtz, député européen communiste, ou Guy Sorman à droite, affirment que l’Union Européenne ne doit pas être un &quot;club chrétien&quot;. Mais il y a bien longtemps que l’Europe ne l’est plus&amp;nbsp;! Nous vivons dans une société multi-religieuse. En revanche, la Turquie est, elle, devenue un &quot; club musulman &quot; où ne subsiste qu’une infime minorité d’Arméniens, de Grecs, de Latins. N’inversons pas les rôles. La réalité, c’est que les Chrétiens sont aujourd’hui moins nombreux dans toute la Turquie que ne le sont les musulmans dans la seule Alsace.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une quatrième raison d’accueillir la Turquie en Europe serait que l’adhésion permettrait de faire progresser la démocratie sur les rives du Bosphore. C’est ce que disent entre autres Michèle Alliot-Marie, actuelle ministre de la Défense, Noël Mamère, député Vert, ou encore Mgr Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux. Mais quoi&amp;nbsp;! L’Europe ne se définit pas comme un cercle de démocraties méritantes. La démocratie, c’est avant tout l’affaire des Turcs eux-mêmes&amp;nbsp;! Taiwan, le Japon ou le Chili n’ont pas eu besoin de l’Europe pour se démocratiser.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b class=&quot;spip&quot;&gt;Le chantage à l’intégrisme&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La cinquième invocation des zélateurs de la Turquie européenne relève carrément du chantage&amp;nbsp;: Si nous n’intégrons pas la Turquie, alors celle-ci se détournera de l’Ouest et se repliera sur un islamisme intégriste et violent et pourrait même devenir un adversaire de l’Europe. À entendre Michel Rocard et le clan des défaitistes, accueillir la Turquie &quot; est une assurance-vie pour l’Europe &quot;. Quand on pense qu’il a été un jour Premier ministre...&amp;nbsp;! La Turquie proclame aujourd’hui son ambition de concilier islam et modernité. Soit. Mais il n’appartient pas à l’Europe de réformer le monde musulman. Si la civilisation islamique doit se réformer un jour, ce devra être l’œuvre des musulmans eux-mêmes, pas la nôtre. Croire que l’Europe peut aider à réformer l’islam témoigne d’une incroyable naïveté. La France a occupé l’Algérie pendant des décennies&amp;nbsp;; où en est-on aujourd’hui dans ce pays&amp;nbsp;? Une guerre sanglante oppose l’armée aux islamistes du FIS et du GIA et ce sont des femmes et des enfants qu’on égorge au nom d’Allah.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b class=&quot;spip&quot;&gt;Europe-puissance ou Europe zone de libre-échange&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En réalité, voici la vraie question&amp;nbsp;: Quelle Europe voulons-nous&amp;nbsp;? Une simple zone de libre-échange vassale des États-Unis, ou une Europe-puissance, capable de jouer son propre rôle sur la scène internationale&amp;nbsp;? La réponse à cette question sera décisive. Car nous sommes encore à l’heure zéro de l’Europe politique, celle où tous les choix sont possibles, y compris celui de tuer dans l’œuf cet embryon de grande puissance capable de faire pièce aux États-Unis et d’œuvrer à sa propre manière en faveur de la paix dans le monde. L’adhésion de la Turquie est un cheval de Troie déposé par les États-Unis au cœur du projet de souveraineté paneuropéenne pour la faire avorter. Entre l’adhésion et rien, il y a la place pour tout&amp;nbsp;: Il faut développer les accords de coopération avec la Turquie, l’aider dans son développement économique, l’accompagner dans sa marche vers la démocratie. Mais il ne faut pas l’intégrer à l’Union Européenne. Heureusement, les voix du bon sens commencent à se faire entendre un peu partout en Europe, et même en France. Valéry Giscard d’Estaing, Hubert Védrine, Claude Allègre ont dit et répété, chacun avec leur style, que la Turquie n’est pas européenne.&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&lt;/center&gt;
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